ANDRE, Jacques. Petites leçons de typographie. Editions du Jobet, 2017, 50 p.

Présentation : "Ces Petites leçons ne se prennent pas pour un Traité ni même un Manuel complet. Elles ont pour but d’inciter les auteurs à consulter les codes typographiques où on trouvera notamment les tables complètes d’abréviations, d’écriture des nombres et unités, etc." Un ouvrage d'une cinquantaine de page pour découvrir les notions générales de typographie, très utile pour un auteur soucieux de se faire publier ou de s'auto publier. Indispensable avant de rédiger un ouvrage destiné à être édité !

Mots clés : codes typographiques, écriture, édition


BAHLOUL, Joëlle. Lectures précaires. Etude sociologique sur les faibles lecteurs. Editions de la Bibliothèque publique d'information, OpenEdition Books, 2015.

Présentation : La coupure entre les lecteurs et les non lecteurs n'est pas aussi radicale qu'on le croit. On n'a jamais étudié jusqu'ici la faible lecture, ce rapport fragile au livre, suspendu entre le doute et le désir.

Cette recherche sociologique originale analyse les pratiques effectives de.lecture et les représentations sociales du livre souvent contradictoires : on valorise le livre, on dénie ses lectures : « je ne lis pas, je ne lis que de petits romans ». « Quand je Iis de grands auteurs j'ai l'impression que ça m'apporte plus ».

Qu'en est-il des temps et modes de la lecture chez ces lecteurs fragiles ? Qu'en est-il du rôle des sociabilités autour de la lecture ? Qu'en est-il des modalités de choix, de l'établissement des préférences ?

Cette étude fait apparaître les caractéristiques paradoxales d'une pratique qui ne « capitalise » pas sur le plan culturel, s'effectue souvent selon des modes ponctuels, non structurés, irréguliers mais qui témoigne chez ceux qui s'y livrent d'une croyance symbolique forte dans le rôle du livre.

Mots clés : recherche, lecteur, lecture, sociologie de la lecture, histoire et sociologie du livre, France


BERTHOUD, Benoît. La bande dessinée : quelle lecture, quelle culture ? OpenEdition book, 2015

Présentation : La bande dessinée ne constitue-t-elle pas une véritable énigme ? Longtemps considérée comme un « art populaire », elle s’est imposée auprès de nouveaux publics à travers des formes et des genres issus de la littérature ou de l’essai. Longtemps connue à travers un mode de création et de publication (l’album « franco-belge » en couleur), sa popularité a crû à travers d’autres formats et une ouverture culturelle qui fait figure d’exception au sein du monde du livre. Rédigé par des spécialistes des pratiques culturelles et de la bande dessinée, le présent ouvrage entend résoudre ces énigmes. Il s’appuie sur la première étude statistique de fond sur les lecteurs de bande dessinée co-réalisée par la Bpi et le DEPS. À travers l’analyse de ses transmissions, circulations et prescriptions, des profils de ses lecteurs et de leurs rapports avec d’autres modes d’expression, il permet de cerner la place qu’occupe la bande dessinée au sein de notre culture et montrer en quoi elle éclaire d’un jour nouveau notre paysage médiatique contemporain.

Mots clés : bande dessinée, culture, lecture, sociologie


BOUCHARDON, Serge, dir. Un laboratoire de littératures : littérature numérique et internet. Editions de la Bibliothèque Publique d'Information, 2007. OpenEdition books. 268 p.

Présentation : Aux amateurs de littérature numérique, le Web offre en deux clics l’œuvre et son envers, son mystère et une partie de ses clés, le spectacle et sa machinerie intellectuelle ou technique. Qu’on l’appelle «cyberlittérature» ou «littérature numérique», cette littérature n’aurait pas de réalité sans le support numérique et le dispositif informatique grâce auxquels l’œuvre est produite, lue et souvent agie. L’ambition de cet ouvrage est de faire entrer le lecteur dans l’univers des œuvres numériques, en interrogeant au passage le modèle classique de l’édition. Les auteurs ont choisi d’observer deux dispositifs collectifs : autrement dit, deux lieux sur le Web où deux communautés d’acteurs livrent simultanément quelques-unes des clés essentielles de leur raison sociale dans le domaine littéraire en ligne. Du territoire occupé sur le réseau au geste d’une écriture qui revendique son originalité, en passant par la possible émergence d’un modèle inédit d’édition, il ne s’agit pas moins que de se demander si, finalement, ce que l’on désigne par «littérature numérique» n’est pas l’expression d’un nouveau paradigme pour la littérature.

Mots clés : internet, littérature numérique, numérique, sociologie de la lecture, web


BOULAIRE, Cécile, dir. Le livre pour enfants. Regards critiques offerts à Isabelle Nières-Chevrel. Presses universitaires de Rennes, 2006. OpenEdition Books : 30 septembre 2016, 248 p.

La littérature pour enfants, encore peu étudiée à l'université en France, a pourtant été défrichée par une génération de chercheurs "pionniers" parmi lesquels Isabelle Nières-Chevrel, professeur à l'université Rennes 2 de 1969 à 2004, occupe une place essentielle. Ce volume rassemble près d'une vingtaine de contributions qui lui sont offertes en hommage au travail accompli durant ces années de recherche, et surtout dans l'idée d'un fécond passage de relais entre les générations. Parmi ces "jeunes" chercheurs, plusieurs sont ou ont été ses étudiants, beaucoup se sont nourris de ses réflexions, tous incarnent la force d'une génération désormais convaincue que le livre destiné à l'enfance mérite un regard critique aussi aigu et exigeant que les formes littéraires et artistiques les plus légitimées. Formes éditoriales, réécritures et traductions, interprétations par l'image, illustration et création graphique pour l'enfance : tous les sujets qui ont fait l'objet des travaux d'Isabelle Nières-Chevrel trouvent ici des prolongements divers et neufs, portés par des chercheurs français mais aussi belges. suisses, allemands, espagnols, anglais, canadiens ou américains.

Mots clés : littérature jeunesse, histoire, enfants, génération, XIXème siècle, XXème siècle


BURGOS, Martine, EVANS, Christophe, BUCH Esteban. Sociabilités du livre et communautés de lecteurs. Trois études sur la sociabilité du livre. Éditions de la Bibliothèque publique d’information, OpenEdition Books, 2016.

Qu'on la voit comme condition de l'éveil de la conscience de soi ou comme captation de l'imaginaire, la lecture est souvent considérée comme une pratique solitaire et silencieuse. Cette image doit être reconsidérée car l'acte de lire est un ensemble complexe de pratiques : il est aussi ce qui le conditionne, le prépare et le prolonge, c'est-à-dire des discours, des institutions, des conversations. Ainsi, les livres circulent : entre membres d'une même famille, entre amis et collègues, voisins et relations... Qu'ils soient prêtés, empruntés ou offerts, avant d'être lus et après, les livres sont l'occasion d'échanges, de gestes et de conversations. Autour du livre et de la lecture se développent des sociabilités portées par des imaginaires du partage.
Les études qui composent cet ouvrage sont des analyses de dispositifs et de lieux où le livre rencontre ou stimule des représentations et des pratiques d'appropriation matérielle et discursive : circuit prête-main, cercles de lecture, restaurants et bars-librairies ou librairies en langue étrangère.

Mots-clés : lecture, livre, sociabilité littéraire, partage, sociologie


CNL. Les français et la lecture. IPSOS, 2015

Présentation : L’étude « Les Français et la lecture » a été présentée au Centre national du livre.

 

Dès 2015, le CNL a confié à Ipsos la mise en œuvre d’un baromètre bisannuel portant sur un échantillon de 1 000 personnes, représentatif de la population française des 15 ans et plus, interrogé par téléphone.

 

Ce baromètre a pour objectif de :

 

·       - suivre l’évolution des pratiques et des perceptions de lecture des Français vis-à-vis du livre et de la lecture ;

 

·       - mieux comprendre les raisons d’éloignement et d’érosion des pratiques ;

 

·       - faire venir ou revenir à la lecture les publics qui en seraient éloignés.

 

Mots clés : adulte, France, lecture, pratiques littéraires


COMMISSION SCOLAIRE DE PORTNEUF, COMMISSION SCOLAIRE DES PREMIERES-SEIGNEURIES. Banque d'activités pédagogiques permettant de développer les sphères du référentiel d'intervention en lecture pour les élèves de 10 à 15 ans. Réponse à l'intervention. Niveaux 1 et 2. 2013

Présentation : La persévérance et la réussite scolaire sont au cœur des préoccupations de tous les intervenants du milieu scolaire.  De nombreuses études ont démontré que la lecture est l’une des clés de la réussite scolaire. En effet, la compréhension de l’écrit est fondamentale dans toutes les disciplines, tant au primaire qu’au secondaire.  Désireuses d’offrir aux enseignants des outils qui auront un impact sur la réussite des élèves, les commissions scolaires de Portneuf et des Premières-Seigneuries se sont associées afin de produire une banque d’activités pédagogiques basées sur des pratiques gagnantes de l’apprentissage de la lecture.

Mots clés : apprentissage, disciplines, écriture, lecture


DETREZ, Christine, VANHEE, Olivier. Les mangados : lire des mangas à l'adolescence. Editions de la Bibliothèque publique d'information, OpenEdition Books, 2013, 320 p.

Présentation : Il suffit de prononcer le mot manga pour que surgissent toute une série de représentations : des yeux écarquillés et des silhouettes japonaises, des minijupes avec socquettes et des exosquelettes, le Club Dorothée et les jeux vidéo... On imagine aussitôt des adolescents enfermés dans leur chambre à feuilleter des opus au papier de mauvaise qualité, au risque de devenir incultes, voire asociaux et violents. Peut-on d'ailleurs les appeler « lecteurs », ces jeunes qui délaisseraient ainsi les livres, ou même la bande dessinée franco-belge, soudain auréolée d'une légitimité qui lui a, également, longtemps été refusée? Comprendre ce qui pousse un adolescent ou une adolescente à lire des mangas aujourd'hui oblige à procéder en deux temps. Tout d'abord, le manga « s'encastre » parfaitement dans la « culture jeune » : il s'insère dans toute une constellation d'intérêts, dont la musique, la sociabilité, le numérique, les pratiques amateurs. Mais le manga est aussi le support d'appropriations savantes ou concrètes (apprendre à dessiner, s'habiller, etc.), éthiques et identificatoires. La lecture devient alors une façon de gérer les expériences passées, de faire travailler de manière imaginaire les schèmes de son expérience personnelle, d'apprendre à exprimer les émotions, et de participer à la construction de soi comme fille ou comme garçon. Bref, au-delà du manga lui-même, c'est le ressort des pratiques de lecture adolescentes que cette enquête met en lumière.

Mots clés : adolescents, cinéma d'animation, cosplay, édition jeunesse, fanfiction, lecture, mangas, pratiques culturelles, sociologie de la lecture


DRUETTA, Ruggero, ed. Claire Blanche Benveniste : la linguistique à l'école de l'oral. Gerflint, 2012.

Mots clés : compétences, école, écriture, grammaire, inter compréhension,  langue, linguistique, multilinguisme, oral, orthographe, syntaxe


FRANCOIS, Frédéric, DELAMOTTE-LEGRAND, Régine. Enfants et récits. Mises en mots et "reste". Presses universitaires du Septentrion, OpenEdition Books, 2017, 232 p.

Présentation : Accordant l'importance essentielle aux divers types de récit, aux multiples façons de raconter et à la variété des effets produits, les textes réunis dans cet ouvrage remettent en cause l'idée qu'il faille toujours rechercher « une » structure « du » récit. L'accent porte, d'abord, sur la diversité selon le contenu : chaque enfant-auteur est ainsi en mesure de raconter de diverses manières en fonction de ce qu'il raconte. L'accent porte, ensuite, sur la diversité des styles individuels à laquelle les enfants n'échappent pas. L'accent est, enfin, mis sur la diversité des types de lectures, c'est-à-dire des points de vue propres au récepteur.

Dans l'ensemble de ces directions, l'auteur travaille la dimension des significations, qui se dessinent dans l'allure du texte plutôt qu'elles ne sont, à proprement parler, dites. Ce qui le conduit à ne jamais négliger les types d'atmosphères et de ressentis qui font le plaisir du partage de ces textes. Cela amène également Frédéric François à faire la part respective de ce que l'enfant doit acquérir, apprendre et de ce en quoi il reste nécessaire qu'un récit d'enfant ne soit pas une mauvaise copie de récit adulte.

Ces considérations modifient évidemment l'image qu'on peut se faire de l'adulte pédagogue et de son rôle auprès des enfants, particulièrement de son écoute et de son aide.

Mots clés : didactique, éducation, enfant, enseignement, jeunesse

 


GIAOTTI, Florence. Expériences de la parole dans la littérature de jeunesse contemporaine. Presses universitaires de Rennes, 2009. OpenEdition Books : 04 octobre 2016. La littérature de jeunesse française propose aujourd’hui un répertoire de formes créatrices nouvelles, de véritables expériences de la parole. Telle est l’hypothèse de ce livre qui envisage donc le tournant que cette littérature a pris depuis les années 70, lorsqu’elle s’est émancipée de ses fonctions traditionnellement éducatives et moralisatrices. Prenant conscience de ses pouvoirs propres, des interactions fécondes entre texte et image, empruntant aux avancées du récit tout au long du XXe siècle, elle peut être envisagée comme un laboratoire où la parole, dans tous ses états, se met à l’épreuve. Jeux polyphoniques des romans et des albums pour enfants, politique éditoriale d’une maison aussi inventive que Le Rouergue, poétique d’une œuvre singulière comme celle de Philippe Corentin : l’analyse se déploie donc entre des expériences formelles qui visent plus profondément à interroger et à problématiser le statut de la parole. Entre création (pour les auteurs étudiés ici) et réception (pour les jeunes lecteurs comme pour les médiateurs), c’est aussi une réflexion sur les vertus de l’affabulation à laquelle ce livre voudrait inviter. Il accompagne ainsi l’interrogation que tout sujet porte sur le langage, le ramenant à cet état d’enfance qui est sans doute l’ambition de toute vraie littérature.

Mots clés : enfant, lecture, parole, récit, album, langage, analyse du discours littéraire, jeunesse, littérature, littérature française, littérature jeunesse, livre


GROSSMAN, David, BOULOUQUE, Clémence. Ecrire, écrire, pourquoi ? David Grossman. Entretien avec Clémence Boulouque. Éditions de la Bibliothèque publique d’information, OpenEdition Books, 2014, 11 p.

Présentation : David Grossman, né en 1954 à Jérusalem, a étudié la philosophie et l’art dramatique à l’université hébraïque de Jérusalem. Il est l’un des écrivains les plus doués de sa génération, et son œuvre, abondamment primée, est traduite en vingt-cinq langues. Son deuxième livre, Voir ci-dessous, amour, le rend célèbre en tant que romancier. Puis, en 1988, la publication en Israël du Vent jaune ébranle l’opinion israélienne et internationale : ce reportage courageux décrivant les souffrances des Palestiniens en Cisjordanie, alors occupée par l’armée israélienne, révèle un essayiste politiquement engagé pour la paix. Il l’est encore aujourd’hui, militant au sein du mouvement La Paix maintenant. Son œuvre se compose de romans, de nouvelles, d’essais et de livres pour la jeunesse. David Grossman vit à Jérusalem avec sa famille.

Mots clés : écriture, écrivain, entretien, hébreu, Shoah

 


HAENEL, Yannick, CREPU, Michel. Ecrire, écrire, pourquoi ? Yannick Haenel. Entretien avec Michel Crépu. Éditions de la Bibliothèque publique d’information, OpenEdition Books, 2014,

15 p.

Présentation : Yannick Haenel est né à Rennes en 1967. Il a fondé la revue Ligne de risque qu’il coanime depuis 1997 avec François Meyronnis. Il a publié plusieurs romans, dont Cercle, pour lequel il a obtenu le prix Décembre en 2007. Il a codirigé avec François Meyronnis un recueil d’entretiens avec Philippe Sollers, d’abord parus dans Ligne de risque : Poker (Gallimard, 2005). Ses livres interrogent le nihilisme, l’Histoire, mais aussi la possibilité d’un érotisme contemporain. Dans chacun de ses romans, un personnage rompt avec la société et découvre une liberté nouvelle. Est-il possible d’être « libre » aujourd’hui – et comment ? C’est la question posée par Yannick Haenel.

Mots clés : acte d'écriture, entretien, ligne de risque, narrateur, royauté

 


LENOBLE, Catherine, coor. (lire + écrire) : un livre numérique sur l'édition, la lecture et l'écriture en réseau. Publie.net, 2014.

Présentation : (lire + écrire) est un livre numérique sur le livre numérique qui articule réflexions (contributions d'auteurs ouvrant des perspectives depuis des points de vue différents) et retours d'expériences.

Mots clés : écriture, livre numérique, travail collaboratif


LEVEQUE, Mathilde. Ecrire pour la jeunesse. Presses Universitaires de Rennes, 2016.

Présentation : Marasme, décadence, déclin, tels sont les termes souvent utilisés pour qualifier la littérature pour la jeunesse de l’entre-deux-guerres. Mais qu’en est-il réellement de cette période mal connue de la littérature narrative pour la jeunesse, en France et en Allemagne ? Au lendemain de la Première Guerre mondiale, en raison de problèmes économiques, édition et création connaissent nombre de difficultés, ce qui incite les éditeurs, auteurs, universitaires, bibliothécaires et pédagogues à réagir. Dans les années 1920, tandis que subsistent les anciens thèmes et modes d’écriture hérités du XIXe siècle, s’amorce un renouveau lié au contexte politique, social, économique, idéologique et culturel. Qu’il s’agisse de narration ou d’idéologie, une partie de la littérature pour la jeunesse, en France comme en Allemagne, cherche à rompre avec les poncifs hérités du XIXe siècle. Cette étude propose de s’intéresser au renouvellement de l’art du récit pour la jeunesse, à l’apparition de la modernité dans l’écriture narrative pour la jeunesse : nouvelles thématiques, liées aux mutations du monde moderne, nouveaux regards portés sur l’enfance, réflexions sur les techniques littéraires, modernité des choix esthétiques et graphiques. Crise des années 1930, montée du nazisme, exil de certains auteurs allemands pour la jeunesse, Front populaire, montée des périls jouent également un rôle majeur. Entre idéologie, pédagogie et narration, on peut ainsi voir se dessiner une écriture nouvelle pour la jeunesse, l’écriture utopique, l’une des caractéristiques de la modernité littéraire pour la jeunesse de l’entre-deux guerres, en France comme en Allemagne. Quel bilan tracer du renouvellement de la littérature pour la jeunesse, en France et en Allemagne, à la fin des années 1930 ? Quels en sont les héritages au lendemain de la Seconde guerre mondiale ? Telles sont les questions finales auxquelles ce travail tente d’apporter quelques réponses.

Mots clés : littérature, littérature allemande, littérature française, littérature jeunesse, écriture, narration, entre-deux-guerres


LEVERATTO, JM, Leontsini, M. Internet et la sociabilité littéraire.  : étude et recherche. Editions de la Bibliothèque Publique d'Information, 2008. OpenEdition books. 252 p.

Présentation : On lit seul. Mais parler de ses lectures, échanger avec des amis ou des inconnus sur ses émotions littéraires est une activité aussi ancienne que la lecture elle-même. Loin de lui porter ombrage, Internet ne fait qu'enrichir la sociabilité qui se développe spontanément autour du plaisir de lire et lui ouvre de nouveaux territoires.
Dans cet ouvrage, qui se veut d'abord une contribution aux recherches sur la sociabilité littéraire encore peu développées en France, Internet apparaît à la fois comme une ressource documentaire et commerciale qui sert le Loisir littéraire offline, comme un lieu où se déploie une florissante sociabilité littéraire online, mais aussi comme un puissant outil d'observation pour le sociologue.

Mots clés : internet, lecture, sociabilité numérique, sociologie de la lecture


MASSOL, Jean-François, QUET, François, dir. L'auteur pour la jeunesse, de l'édition à l'école. UGA Editions, ENS de Lyon, OpenEdition Books, 2017, 339 p.

Présentation : Les écrivains pour la jeunesse sont-ils des auteurs à part entière, ainsi que certains d'entre eux le réclament publiquement ? Près de quarante-cinq ans après les déclarations de R. Barthes sur « la mort de l'auteur », une telle revendication trouve, bien sûr, son origine dans le décalage entre la légitimité encore fluctuante de ce secteur de l'édition et son dynamisme reconnu. Mais l'affirmation naît peut-être aussi d'un retour progressif de l'auteur dans la réflexion théorique et critique, ou bien encore de sa présence diversifiée dans les pratiques scolaires de lecture de la littérature. S'interrogeant sur la situation complexe d'aujourd'hui, les quinze contributeurs de l'ouvrage questionnent la notion d'auteur pour la jeunesse dans différentes directions, à partir des approches variées qui ont construit la réflexion sur l'auctorialité.
Pour ce faire, ils mettent en pleine lumière romans et albums, de C. Grenier, S. Morgenstern, B. Poncelet, G. Lemoine, Sara et quelques autres contemporains. Pour esquisser une mise en perspective historique, ils se tournent aussi du côté d'Homère, P.-J. Hetzel, P. Berna, ainsi que des très récents N. Schneegans et D. Pennac. De l'édition à l'école, certaines pratiques actuelles sont ainsi sondées avec précision. Même si elle ne paraît pas appelée à prendre la première place, au détriment des autres instances de la littérature, il semble bien que la notion d'auteur pour la jeunesse présente un intérêt certain dans les activités de lecture littéraire.
L'ouvrage suggère ainsi une clarification des rôles que l'on peut faire jouer à cette figure de premier plan.

Mots clés : écrivain, édition, enseignement primaire, France, littérature, littérature jeunesse, XXème siècle


MEIRIEU, Philippe. Pourquoi est-il (si) difficile d'écrire ? Bayard Jeunesse, 2007.

Présentation : A destination des parents, mais aussi des enseignants, ce petit ouvrage tente de montrer comment l'enfant entre dans l'écriture "du premier grabouillon à sa première lettre d'amour". Le rôle des familles, de l'école, de l'environnement socio-éducatif sont abordés, mais toujours en regardant ce qui se passe pour l'enfant et en tentant d'accéder à ce qui constitue "l'intention d'écrire".

Mots clés : écriture, enfant, apprentissage


NIKLAS SALMINEN, Aïno. Création poétique chez l'enfant. Presses Universitaires de Provence, 1997. OPenEdition books. 289 p.

Présentation : La création poétique chez l'enfant est un sujet vierge dans la mesure où elle n'a jamais vraiment suscité l'intérêt des linguistes. Cependant, il s'agit d'un domaine riche et passionnant qui offre de nombreuses ouvertures vers des études différentes.

La création poétique chez l'enfant est une forme de création spontanée qui n'est pas contrariée par des règles ou conventions précises. C'est une activité humaine fort répandue que tous les enfants possèdent. La nature vierge et riche de ce domaine nous a séduite, et nous avons décidé de rassembler des poèmes créés par des enfants de 4 à 12 ans et de les étudier du point de vue formel, sémantique et évolutif. Ce travail s'est fixé pour ambition de décrire et analyser les procédés poétiques qui caractérisent la poésie du corpus ainsi qu'étudier l'évolution de la pratique poétique de l'enfant. Autrement dit, il serait intéressant de savoir ce que l'enfant dit dans ses poèmes et surtout comment il le dit. Et il serait important de voir s'il y a des traits poétiques qui ornent surtout l'art verbal du petit et qui diminuent avec l'âge, et vice versa, s'il y a des procédés qui n'existent pas encore chez le petit mais qui apparaissent dans les productions de l'enfant plus âgé.

Mots clés : création, créativité, écriture, enfant, didactique, imaginaire, littératie, poésie


OCDE. La littératie, un atout pour la vie : nouveaux résultats de l'enquête sur la littératie et les compétences des adultes. OCDE, 2011

Présentation : Ce livre est le deuxième rapport de l’Enquête sur la littératie et les compétences des adultes. Il présente des résultats supplémentaires sur la nature et l’ampleur des écarts en littératie qui existent dans les pays de l’OCDE et sur l’évolution à moyen terme de ces écarts. Il jette un nouvel éclairage sur les facteurs qui influencent l’acquisition des compétences des adultes dans divers contextes – à la maison et au travail – dans les onze pays ayant participé au premier et au dernier cycles de collecte de données entre 2003 et 2008.

Mots clés :  compétences, compétences des adultes, enquête,  littératie, numératie


OCDE. Lisons leur une histoire ! : Le facteur parental dans l'éducation. OCDE, 2012

Présentation : Le facteur parental dans l’éducation rend non seulement compte des conclusions et des analyses de l’enquête PISA, mais offre aussi des suggestions concrètes pour améliorer l’engagement parental, tout en soulignant les formes d’activités les plus fortement associées à l’amélioration des performances en compréhension de l’écrit.

Mots clés : lecture, relation école-famille


PERONI, Michel. Histoire de lire. Lecture et parcours biographique. Editions de la Bibliothèque publique d'information, OpenEdition Books, 2015.

Présentation : A l'origine de cette étude, initiée en 1986 par le service des Etudes et de la Recherche de la Bibliothèque publique d'infor­mation pour le compte de la Direction du livre et de la lecture, deux préoccupations.
L'une, scientifique, cherchait, dans la lignée de travaux précé­demment menés, à mieux connaître les pratiques des « petits lecteurs », expression dont la simplicité apparente cachait mal la diversité effective. La restitution de récits de vie, auxquels avaient recours à l'époque, avec une certaine fortune, plusieurs approches ethno-sociologiques, pouvait contribuer à enrichir la connaissance des pratiques de lecture d'un regard qui ne se satis­ferait pas de la seule confrontation à un ici et maintenant d'une pratique, forcément réducteur.

Du côté de la Direction du livre et de la lecture, cette demande d'étu­de était guidée par des préoccupations évidemment plus politiques. Chercher à conquérir de « nouveaux publics » à la lecture passait par une connaissance affinée des résistances et obstacles supposés à une telle pratique. Si l'agir politique souhaitait mettre en œuvre des pro­positions et tentatives de développement de la lecture envers des per­sonnes peu familières de l'écrit, il était déjà aussi investi dans la lutte pour le maintien du savoir lire, contre un phénomène d'apparition récente — tout au moins dans la conscience publique — qu'un nou­veau terme était venu reconnaître et tenter de définir : l'illettrisme.

Mots clés : lecteur, lecture, livre, pratique de lecture, prison, illettrisme, sociologie de la lecture, politique


PRINCE, Nathalie, dir. La littérature de jeunesse en question(s). Presses universitaires de Rennes, 2016. OpenEdition books. 250 p.

Présentation : Peut-on définir la littérature de jeunesse ? Existe-t-il une identité de la littérature de jeunesse ? Y a-t-il une ou des jeunesses et par là une ou des littératures de jeunesse ? Que vaut la destination « pour la jeunesse » ? La littérature pour les petits correspond-elle à une petite littérature ? Pour parler de littérature, faut-il des textes ? À qui sont destinés les albums actuels ? Est-on préparé à la lecture d’images ? L’album est-il un support artistique ? Les grands classiques de la littérature de jeunesse sont-ils réellement destinés aux enfants ? Qu’est-ce qui se cache derrière Peter Pan ? Tolkien est-il un auteur pour la jeunesse ? Comment lire Les Contes du Chat perché : avec fantaisie ou avec fatalisme ? Comment fonctionnent les cycles et les séries en littérature de jeunesse contemporaine ? Quelle est la valeur littéraire des séries ? Qu’est-ce qui assure la réussite des cycles ? Pourquoi des adolescents qui ne lisent pas dévorent-ils Harry Potter ? La littérature de jeunesse est-elle dépendante de la culture médiatique ? Les novellisations relèvent-elles de la littérature ? Quelle est la place de la littérature dans le jeu des médias ?

Mots clés : littérature, littérature française, littérature jeunesse